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Préservation de la qualité de l'air

Le brûlage des déchets verts est strictement interdit sous peine d’amande de 450€ (article 131-13 du code pénal). De nombreuses solutions existent pour valoriser vos déchets verts : compostage, broyage, paillage, collecte en déchèterie...

  • La qualité de l’air

Chaque jour, un adulte inhale environ 15 mètres cube d’air en fonction de sa morphologie et de ses activités… Outre l’oxygène et l’azote, qui représentent environ 99% de sa composition, l’air peut également contenir des « substances ayant des conséquences préjudiciables de nature à mettre en danger la santé humaine, à nuire aux ressources biologiques et aux écosystèmes, à influer sur les changements climatiques, à détériorer les biens matériels, à provoquer des nuisances olfactives excessives ».
Ces substances constituent la pollution atmosphérique, mélange complexe de composés émis par les différentes sources de pollution (polluants primaires), mais également formés secondairement lors de réactions chimiques ayant lieu dans l’atmosphère (polluants secondaires).

Les effets de la pollution atmosphérique sur la santé sont principalement de deux ordres :

- les effets d’une exposition à court terme : « manifestations » cliniques, fonctionnelles ou biologiques aigües survenant dans des délais brefs (quelques jours, semaines) après exposition à la pollution atmosphérique,
- les effets d’une exposition à long terme : développement de processus pathogènes au long cours pouvant conduire au final à un événement morbide ou même au décès.

La pollution atmosphérique peut être à l’origine de symptômes respiratoires (toux, hypersécrétion nasale, expectoration chronique, essoufflement). L’ozone est notamment considéré comme un facteur majorant du nombre de crises d’asthme, d’allergies et de leurs conséquences.

Les effets de la pollution atmosphérique ne se limitent pas aux pathologies respiratoires. Elle peut également participer à la genèse de pathologies cardio-vasculaires (infarctus du myocarde, angine de poitrine ou troubles du rythme cardiaque) et d’irritations nasales, des yeux et de la gorge.

Les populations les plus sensibles en termes d'effets sur la santé sont :

- les enfants dont les poumons ne sont pas complètement formés (la fin de la croissance de l’appareil pulmonaire se produit vers 10-12 ans selon les enfants),

- les personnes âgées, en raison du vieillissement des tissus respiratoires et de pathologies plus fréquemment associées, ainsi que d’une diminution des défenses respiratoires,

- les personnes souffrant de pathologies chroniques (par exemple maladies respiratoires chroniques allergiques et asthmatiques ou maladies cardio-vasculaires), les diabétiques,

- les fumeurs, dont l'appareil respiratoire est déjà irrité par le tabac.

Les populations les plus exposées peuvent en revanche être différentes des catégories dites sensibles. En effet, les personnes pratiquant une activité sportive seront soumises à une exposition plus importante étant donné l’augmentation de la ventilation lors de l’activité physique.

La pollution est, entre autres, à l’origine de nombreux décès prématurés, de séjours à l’hôpital, de l’apparition de plusieurs maladies respiratoires et cardiovasculaires, et de cancers.

  • L’augmentation des gaz à effet de Serre : conséquences sur la température, le climat, l'économie

Les effets de cette augmentation des Gaz à Effet de Serre dans l’atmosphère sont multiples.
Le plus important est sans conteste l'élévation de la température moyenne à la surface de la Terre.

Durant le 20ème siècle, cette augmentation est estimée à 0,74°C (Rapport de synthèse du GIEC sur les Changements climatiques 2007). La majeure partie de ce réchauffement est probablement due à l’augmentation des Gaz à Effet de Serre.

Il faut savoir qu'au cours des grandes périodes glaciaires, la température moyenne de la Terre n'était que de 4 à 5°C inférieure à celle que nous connaissons aujourd'hui et l'Europe du Nord était alors entièrement recouverte par une calotte de glace de 3 à 4km d'épaisseur. De même, il y a 6000 ans, la température moyenne n'était supérieure que de 2°C et cela suffit pour provoquer l'ennoiement du Nil et de la Mésopotamie.

Un changement de température, même faible, peut donc avoir des effets considérables à l’échelle planétaire :

• Augmentation du niveau des mers du fait de la fonte des glaciers des régions polaires et de la dilatation de l'eau des océans,
• Augmentation du rythme et de l'importance des sécheresses.
Les déserts risquent de s'étendre et les famines seront plus nombreuses,
• Augmentation de la fréquence et de l’intensité des phénomènes de type « ouragans ou cataclysmes » d’échelle planétaire, comme El Niño...
• Modification du débit des grands fleuves,
• Modification des niches naturelles, et donc de la biodiversité.

Les modifications du climat conduisent également à des pertes économiques et des changements encore plus importants sont prévus pour ce XXIème siècle.

Sources : http://www.air-rhonealpes.fr/

Le brûlage à l'air libre

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Actions pour lutter contre la pollution de l'air

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